L’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (AMSME), section de Défense des Enfants International en Mauritanie remercie le Groupe de travail sur l’EPU et la délégation Mauritanienne pour l’adoption du présent rapport.
En dépits des efforts fournis par la Mauritanie en matière des droits de l’enfant à savoir le code général de protection de l’enfance adopté en 2017 qui criminalise les mutilations génitales féminines, ces pratiques néfastes restent hautement pratiquées à 66%. Les lois Mauritaniennes ne définissent pas suffisamment le crime de viol et les autres formes d’agressions sexuelles, même si un projet de loi sur la violence à l’égard des femmes et des filles, contenant des définitions plus spécifiques, est en attente d’adoption, après avoir été rejeté plusieurs fois devant le parlement.
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