Enfants Roms France2012

La candidature de l’Etat au Conseil des Droits de l’Homme contestée

Enfants Roms France2012DCI France a fortement critiqué la candidature de la France au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies pour un mandat de trois ans démarrant le 1er janvier 2014. DEI France a contesté cette décision en révélant de nombreux incidents graves relevant du domaine de la violation des droits de l’enfant sur le territoire national. Parmi les principales victimes figurent les enfants roms et les mineurs étrangers non-accompagnés qui n’ont pas accès à l’éducation, aux services de santé ou aux structures d‘inclusion sociale. Ces problèmes résultent principalement du traitement discriminatoire infligé par le gouvernement français à ces populations et de sa volonté de les expulser. Mme Sophie Graillat, Présidente de DEI France a dès lors décidé de ne plus participer à la Délégation Interministérielle pour l’Hébergement et l’Accès au Logement (DIHAL) qui avait été mise en place afin de trouver des solutions de logement décentes pour les enfants roms.

DEI France a également décidé d’attirer l’attention du public sur une décision de justice concernant le cas d’un jeune homme condamné à la réclusion à perpétuité alors qu’il était mineur au moment des faits. Mme Graillat a réaffirmé l’impossibilité devant le droit international de condamner un mineur à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération, comme le souligne la Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant. La révision d’un système juridique inefficace est donc irréfutable et impérative.

Pour davantage d’informations sur ce sujet, veuillez visiter la page suivante : http://www.dei-france.net/La-reclusion-a-perpetuite-est.html