Conformément à l’obligation incombant aux Etats parties en vertu du paragraphe 1 de l’article 9, toute demande faite par un enfant ou ses parents en vue d’entrer dans un Etat partie ou de le quitter aux fins de réunification familiale est considérée par les Etats parties dans un esprit positif, avec humanité et diligence […] les Etats parties respectent le droit qu’ont l’enfant et ses parents de quitter tout pays, y compris le leur, et de revenir dans leur propre pays. (art. 10 I et II, Convention de l’ONU relative aux droits de l’enfant)

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L’émigration pose de nombreuses difficultés aux enfants et à leurs familles, telles que la pauvreté et la violence, qui poussent les migrants à quitter leur pays d’origine, ainsi que l’isolement et la peur qu’ils ressentent à leur arrivée dans le pays d’accueil.

Au niveau international, DEI fait partie de l’Initiative mondiale sur les droits de l’enfant, qui vise à inclure les principes relatifs aux droits de l’enfant dans le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière et le Pacte mondial pour les réfugiés. Nous participons également au groupe de travail interinstitutionnel sur l’élimination de la détention des enfants immigrants et nous collaborons régulièrement avec d’autres mécanismes et agences de défense des droits de l’homme en ce qui concerne les enfants en déplacement.

L’augmentation rapide du nombre d’enfants en déplacement est souvent associée à une détention dans de mauvaises conditions. Le Guide pratique de la DEI – Surveiller les lieux où les enfants sont privés de liberté (EN) – est également essentiel dans ce contexte.

Au niveau national, les sections nationales de DEI travaille pour la mobilité des enfants dans le cadre de divers projets, programmes et activités, notamment en fournissant une assistance directe, un renforcement des capacités, une sensibilisation et un plaidoyer. Les sections DEI de Guinée-Conakry, de Sierra Leone et du Libéria ont collaboré dans le domaine de la traite des enfants. Ce projet commun consistait à renforcer les capacités des responsables de la sécurité des frontières, des dirigeants communautaires et des organisations de la société civile en matière de prévention et de lutte contre le trafic transfrontalier d’enfants.

En outre, en raison du nombre élevé de réfugiés arrivant au Liban, notre section nationale a travaillé avec un total de 1800 enfants en 2017, principalement sur la protection et l’éducation. En Europe, les sections de DEI en Grèce, en Italie et aux Pays-Bas collaborent avec les enfants demandeurs d’asile et migrants arrivant dans leur pays en fournissant une assistance juridique et en formant des professionnels. Cela comprend un service d’assistance aux enfants.