Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies – 41ème session : Déclarations de DEI

Pourquoi c’est important ?

Le Conseil des Droits de l’Homme (CDH) est un organisme inter-gouvernemental au sein du système onusien composé de 47 États qui sont chargés de la promotion et de la protection des droits de l’homme. Le CDH se déroule trois fois par an à Genève et constitue une occasion unique pour nous d’alerter les États sur les violations des droits de l’enfant.

Dans le cadre de nos efforts de plaidoyer, et grâce au statut consultatif accordé à DEI auprès du Conseil Économique et Social (ECOSOC), nous faisons à chaque session un certain nombre de déclarations portant sur les préoccupations les plus pressantes devant les États membres des Nations Unies.

DEI intervient en faveur des droits de l’enfant dans les pays où se trouvent une section nationale, ou pour d’autres questions thématiques en rapport avec les droits de l’enfant, tels que la privation de liberté, la violence liée au genre ou la migration.

@UN-Jean-Marc Ferré

Nos déclarations

La 41ème session du CDH s’est déroulée du 24 juin au 12 juillet 2019.
DEI a fait 4 déclarations:

 

  • Au cours du dialogue groupé avec le Rapporteur spécial sur la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, au nom du Panel d’ONG pour l’Étude mondiale des Nations Unies sur les enfants privés de liberté, soulignant que, conformément à l’article 37 de la Convention relative aux droits de l’enfant, la détention des enfants ne doit être utilisée qu’en dernier recours et pour une période aussi brève que possible.Déclaration en ANG.
  • Lors du point 7 (situation des droits de l’homme en Palestine et dans les autres territoires arabes occupés), au nom de DEI-Palestine ; il a été souligné que les forces armées israéliennes devraient figurer sur la liste noire pour avoir tué et mutilé des enfants palestiniens en 2018. Déclaration en ANG
  • Au cours du dialogue renforcé sur la République démocratique du Congo (point 10 – Assistance technique et renforcement des capacités) au nom de DEI-RDC ; nous avons souligné la situation désastreuse des enfants dans plusieurs régions de la RDC, notamment dans le Kasaï, où ils sont enrôlés en tant qu’enfants soldats et souffrent de violences sexuelles. Déclaration en ANG.
  • Lors du dialogue interactif avec l’experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (point 10) au nom de DEI-RCA, soulignant que 60% des enfants centrafricains n’ont pas d’acte de naissance. Déclaration en FR.

 

Notre partenaire Plan International, au nom de l’Alliance de plaidoyer pour les filles (GAA par son acronyme en anglais), a fait une déclaration commune exhortant les États membres à faire des lois et des politiques en faveur du travail décent, pour garantir aux victimes de violence l’accès à la justice ainsi que des mesures de lutte contre la violence et le harcèlement dans le monde du travail.

Nous avons également co-signé avec 48 autres ONG, une déclaration lue par le Centre international catholique pour les migrants sur les violations des droits de l’homme des migrants et la mise en application du Pacte mondial sur la migration.

Nous avons également organisé un événement parallèle sur l’Étude mondiale des Nations Unies sur les enfants privés de liberté, ainsi qu’une réception pour le lancement de l’appel à l’action sur la justice pour les enfants.